Les animations Figma qu’il s’agisse de micro-interactions ou d’animations plus complexes servent à illustrer visuellement l’intention du designer.
Elles ne génèrent pas de code exécutable : un développeur doit les recréer intégralement à la main, ce qui implique souvent des ajustements ou des compromis techniques.
Le passage à un équivalent fonctionnel (CSS, Lottie, SwiftUI, etc.) dépend toujours d’une interprétation manuelle par le développeur avec les contraintes techniques, les performances, et les choix d’accessibilité que cela implique.
- Figma ne génère pas de code exécutable : même avec des plugins comme Anima, TeleportHQ, ou Locofy, le résultat nécessite souvent du polish ou du refactoring.
- Les timings, easing, et états intermédiaires doivent être précisément documentés (ex. : via des specs dans Zeplin, Jira, ou directement dans Figma avec des commentaires).
- Performance fidélité : une animation fluide en Figma peut devenir lourde en production. Par exemple : limiter les repaints, utiliser
transform/opacityuniquement).