Partition

Une partition est une division logique d’un disque de stockage (disque dur, SSD, clé USB, etc.) qui permet de le segmenter en plusieurs sections indépendantes, chacune pouvant être gérée comme un « disque virtuel » distinct par le système d’exploitation.

Fonctionnement :

  • Un disque physique peut contenir une ou plusieurs partitions.
  • Chaque partition possède son propre système de fichiers (ex. : NTFS, ext4, APFS, FAT32), sa lettre de lecteur (sous Windows) ou son point de montage (sous Linux/macOS).
  • Les partitions sont définies dans une table de partition (ex. : MBR ou GPT), située au début du disque.

Usages courants :

  • Installation multi-systèmes : ex. une partition pour Windows, une autre pour Linux.
  • Séparation des données : système d’exploitation sur une partition, documents personnels sur une autre (facilite la sauvegarde ou la réinstallation sans perte de données).
  • Isolation sécuritaire : limiter l’impact d’une corruption ou d’une attaque à une seule partition.
  • Optimisation : adapter le système de fichiers à l’usage (ex. : journalisation activée pour le système, désactivée pour les médias).

Types de partitions (sur architecture x86/x64) :

  • Primaire : jusqu’à 4 sur un disque en mode MBR ; une seule peut être active (amorçable).
  • Étendue : permet de contourner la limite des 4 partitions primaires en contenant des partitions logiques.
  • Logique : créées à l’intérieur d’une partition étendue, sans limite stricte (dépend de l’outil et du système).

Note technique : avec le standard moderne GPT (GUID Partition Table), utilisé notamment par UEFI, la notion de partition primaire/étendue disparaît : on peut créer jusqu’à 128 partitions (sous Windows) sans contrainte hiérarchique.

Outils de gestion :

  • Windows : Gestion des disques, diskpart
  • Linux : fdisk, gdisk, parted, GParted
  • macOS : Utilitaire de disque
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