Outil, protocole ou infrastructure qui permet à une communauté de maintenir communication, mémoire et autonomie face à l’effondrement, à la censure ou à l’extractivisme numérique.
Une technologie de survie numérique est un dispositif conçu non pour l’innovation de marché, mais pour la persistance culturelle, la résilience collective et la continuité du sens dans des contextes de rupture : coupure d’internet, surveillance étatique, disparition de plateformes, effondrement logistique, ou effacement linguistique.
Elle privilégie la basse technologie, la réparabilité, l’interopérabilité, l’auto-hébergement, et le faible coût.
Elle peut reposer sur des réseaux crowdsourcés mais seulement si le crowdsourcing est libre, réversible et non exploité.
Exemples : mesh networks en zone sinistrée, archives IPFS locales, balises LoRa pour alertes villageoises, sauvegardes sur NAS hors cloud.